22.4.07

Babel, d'Alejandro González Inárritu


Peut-être ai-je trop longtemps négligé le grand écran, et je suis peut-être "larguée", mais... j'ai du mal à comprendre qu'on ait qualifié ce film de chef d'oeuvre. Certes, comme le mentionne l'Humanité, le film souligne bien que "mondialisation oblige, comme le suggère le titre, tout ce qui se produit ici où là va avoir des conséquences ailleurs".

D'autres pourraient évoquer le battement de l'aile du papillon qui engendre un cyclone à l'autre bout de la planète, car en effet, toute une série de drames tient à peu de choses, à de stupides jeux d'enfants en l'occurrence. Surtout à l'inconséquence humaine à mon sens, car on n'a pas idée de confier une carabine à des gamins laissés seuls avec leur troupeau de chèvres. Et, comme cette inconséquence, bien des passages du film soulèvent mon indignation... Je dois être une vieille ringarde...

D'ailleurs, Valclair, dont je partage régulièrement les goûts littéraires ou cinématographiques a aimé, lui...

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